L’union sacrée ça se mérite aussi !

Depuis le début de saison, on entend souvent Olivier Echouafni réclamer plus de soutien populaire, que son équipe a besoin de sentir le public derrière lui. Dernièrement, le capitaine de l’équipe rêvait de revivre l’ambiance du 17 mai 2014 à Bonal et se plaignait du manque d’engouement lors des dernières sorties.

Tout le monde sait que le public de Bonal est dur à faire chavirer, que les sifflets apparaissent plus vite que les olas, mais depuis le début de saison, les supporters répondent présents.

L’ambiance n’est certes pas celle d’un Vélodrome, d’un stade du Ray voire de la Meinau, mais les groupes de supporters chantent et encouragent leur équipe avec leurs tripes pendant 90 minutes.

A leur décharge, leur disposition dans le stade n’aide malheureusement pas à faire un effet de masse pour entrainer le reste des tribunes, mais la faute incombe à ceux qui ont choisi de les placer là où ils sont aujourd’hui.

Mais pour voir Bonal se lever, il faut peut-être commencer par le faire se lever non ?

Depuis le début de la saison, par deux fois l’anneau supérieur a été ouvert, mais avec quel résultat : deux matchs nuls, contre Auxerre (0-0) et Angers (1-1) pas vraiment le pied pour fidéliser !

Combien de fois notre équipe a-t-elle marqué plus d’un but à domicile : deux fois ! Un peu juste pour provoquer l’hystérie collective, vous ne trouvez pas ?

Et pourtant, cela ne décourage pas les fidèles supporters à se déplacer pour continuer à pousser leur équipe.

A Troyes, plus de 300 étaient présents, bravant des conditions climatiques épouvantables pour se rendre au match, pour une défaite 2 à 0.

Samedi, les supporters ont encore répondu présent mais pour quel résultat ? 

Côté terrain, rien à se mettre sous la dent.

Côté tribunes ? Les seuls Roussillon et Lopy sont venus « communier » avec le parcage, quand cinq ou six autres joueurs ont applaudi de loin. Le reste de l’équipe et du staff, aux abonnés absents.

Edouard Butin notre capitaine, pourtant acclamé à sa sortie,

qui réclame du soutien, a bizarrement disparu au coup de sifflet final oubliant de passer par la case parcage tout comme son entraîneur d’ailleurs.

Les quelques 550 supporters sochaliens qui ont chanté et soutenu leurs joueurs pendant les 93 minutes méritaient un autre sort que cette sortie calamiteuse de leurs joueurs.

Bon nombre de supporters sont partis de Gaston Gérard autant déçus par ce comportement que par le non-match de leur équipe.

Et pourtant, je suis sûr qu’ils seront nombreux de retour samedi à Bonal pour continuer à pousser cette équipe qui défend nos couleurs.

Dans cette course folle à la montée, les joueurs ne pourront pas se passer du soutien de leur public et l’occasion leur est donnée de se racheter dès samedi à Bonal, dans un autre match à enjeu et qui tient aux cœurs des supporters, la confrontation contre Nancy.

Après le revers à Domicile contre Strasbourg et cette humiliation en terre Bourguignonne, tout autre résultat qu’une victoire contre Nancy pourrait briser le bel élan populaire entrevu à Dijon.

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Auteur: BonalBoy

Abonné depuis 1999 chez ce bon vieux Auguste. En tournée dans toute la France quand le vent le permet.

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